Sol en polyuréthane
Ce qui est dans le prix
80 € / m², dès
- Diagnostic sur place et devis : gratuits
- Ponçage ou grenaillage du support
- Primaire d'accrochage
- Résine et teinte au choix
- Plinthes à gorge et nettoyage final
- Garantie décennale écrite
Même principe que l'époxy : une résine coulée liquide qui durcit sans un seul joint. Mais celle-ci garde une élasticité. Elle encaisse la dilatation d'un sol chauffant, amortit les chocs et ne jaunit pas au soleil.
Un chantier réel
Glissez la poignée. Même pièce, même angle. À gauche le support avant intervention, à droite le polyuréthane sable coulé, plinthe à gorge comprise.
Avant
Après
La plinthe à gorge, ce congé arrondi qui remonte du sol sur le mur, est coulée dans la même matière. C'est elle qui supprime le dernier angle droit où l'eau et la poussière pouvaient encore s'accumuler.
Ce qui le distingue
Une résine époxy durcit en un matériau rigide, presque minéral. Le polyuréthane garde une capacité d'allongement : il se déforme légèrement, puis revient. Cinq conséquences concrètes, dont une décide à elle seule de bien des chantiers.
L'argument décisif
Un plancher chauffant dilate et se rétracte à chaque cycle de chauffe. Une résine rigide encaisse mal cette respiration répétée et finit par se fendre. Le polyuréthane suit le mouvement du support. C'est la raison numéro un pour laquelle on le choisit.
Au quotidien
Légèrement souple sous le pied, il n'a pas la dureté sèche d'un carrelage. Il renvoie aussi moins le bruit de pas, ce qui se remarque dans un couloir, une salle d'attente ou une pièce vide.
Sur support fatigué
Sa capacité d'allongement lui permet de recouvrir des microfissures stabilisées sans qu'elles ressortent en surface. Attention : une fissure qui travaille encore reste une fissure à reprendre avant la pose, pas à masquer.
Aux impacts
La matière se déforme puis reprend sa place au lieu d'éclater. Dans une buanderie, un atelier ou une cuisine, ce qui tombe laisse moins de marques qu'il n'en laisserait sur une résine dure.
À la lumière
Il ne jaunit pas. Une véranda, une baie plein sud ou une pièce très éclairée ne le font pas virer, là où un époxy non protégé prendrait une teinte chaude avec les années.
Le diagnostic est gratuit. S'il montre que l'époxy convient mieux à votre pièce, nous vous le disons : il est moins cher à poser pour nous d'un côté, plus dur de l'autre, et c'est l'usage qui tranche.
Les usages
L'époxy vient de l'atelier, le polyuréthane de la pièce habitée. Là où le confort, le bruit et la chaleur au sol comptent autant que la résistance, c'est lui qu'on pose.
En extérieur non couvert, ni l'un ni l'autre : une terrasse, un balcon ouvert ou un contour de piscine demandent une surface drainante et antidérapante. Nous y posons de la moquette de pierre.
Comptez quatre jours pour une pièce de 30 à 60 m², à 20 °C. Sur plancher chauffant, il faut y ajouter la coupure de chauffe avant la pose et la remontée progressive après : c'est détaillé à l'étape 5.
Humidité du support, planéité, fissures, présence d'un plancher chauffant, usage réel de la pièce. Une heure sur place : c'est ce relevé qui décide de la matière, pas une préférence.
Préparation, reprise des fissures, primaire, résine, plinthes à gorge, nettoyage. Chaque poste séparé, sous 48 heures. Vous voyez ce qui est arbitrable.
Ponçage diamant ou grenaillage pour retirer la laitance, aspiration, reprise des fissures, ragréage si nécessaire. Le polyuréthane pardonne les microfissures, pas un support gras, humide ou farineux.
Il bouche la porosité ouverte par le ponçage et fait le pont avec la résine. Sans lui, l'air du support remonte pendant la prise et laisse des cratères.
Résine mélangée par gâchées, tirée à la raclette crantée puis débullée au rouleau à picots. Le congé de plinthe est façonné dans la foulée, tant que la matière travaille encore.
Praticable pieds nus à 24 heures, mobilier à 72 heures, pleine résistance à 7 jours. Sur plancher chauffant, la chauffe est coupée avant la pose puis remontée par paliers de quelques degrés par jour, sans à-coup.
Comparatif
Posés, on ne les distingue pas. À l'usage, si : l'un encaisse les chocs, l'autre les renvoie. Trois critères vont à chacun.
Polyuréthane Conseillé
Absorbe la dilatation sans se fissurer.
Époxy
Rigide : supporte mal les cycles de chauffe répétés.
Polyuréthane Conseillé
Légèrement souple, plus silencieux et plus chaud au pied.
Époxy
Dur et sonore, comme un carrelage.
Polyuréthane Conseillé
Stable aux UV, garde sa teinte dans le temps.
Époxy
Jaunit sous UV. À réserver aux pièces sans exposition directe.
Polyuréthane
Plus tendre, se marque un peu plus facilement.
Époxy Conseillé
Le plus dur des deux. Raye moins vite sous le passage et le mobilier lourd.
Polyuréthane
Rendu plutôt satiné, moins réfléchissant.
Époxy Conseillé
Va jusqu'au miroir franc. C'est lui qu'on choisit pour l'effet.
Polyuréthane
Bonne tenue générale, mais moins large sur les produits agressifs.
Époxy Conseillé
Encaisse acides, hydrocarbures et solvants. D'où son usage en garage et en cuisine pro.
Le polyuréthane démarre 10 €/m² moins cher, mais c'est le plus mauvais des critères : sur dix ans, l'usage de la pièce pèse infiniment plus que l'écart de départ. Un plancher chauffant, et la question est déjà tranchée.
Le prix
Dix euros de moins que l'époxy au mètre carré. Ce n'est pas ce qui doit décider entre les deux, mais autant que vous le sachiez avant d'appeler.
Sol en polyuréthane
80 € / m², dès
À chiffrer en plus
Chantiers de 30 à 1000 m². Sous 30 m², nous chiffrons au forfait plutôt qu'au mètre carré : c'est plus honnête pour vous.
−10 % sur votre première intervention avec Qualitech.
Questions fréquentes
Huit réponses, dont celles sur le bruit et le plancher chauffant.
À partir de 80 €/m², préparation du support et pose comprises, soit 10 €/m² de moins que l'époxy.
Ce qui fait varier le prix, c'est l'état du support, la surface et l'accès au chantier. Sous 30 m², nous chiffrons au forfait.
Oui, et c'est même son meilleur usage. Son élasticité lui permet de suivre la dilatation du support à chaque cycle de chauffe, là où une résine rigide finit par se fendre.
Le protocole compte : la chauffe est coupée quelques jours avant la pose, le taux d'humidité du support est vérifié, puis la température remonte par paliers de quelques degrés par jour. Jamais d'un coup.
La souplesse, et tout en découle.
L'époxy durcit en un matériau rigide : plus dur, plus brillant, meilleure résistance chimique. Le polyuréthane garde une élasticité : il encaisse le plancher chauffant, les chocs et les UV, et il est plus confortable à la marche.
Le comparatif complet est un peu plus haut sur cette page.
Oui, par rapport à un carrelage ou à un époxy. Sa légère élasticité amortit une partie du bruit d'impact des pas, ce qui s'entend surtout dans un couloir ou une pièce peu meublée.
À ne pas confondre avec une isolation acoustique réglementaire : celle-ci se joue sous la chape, avec une sous-couche adaptée, pas dans les trois millimètres de finition.
Non. Le polyuréthane est stable aux UV et garde sa teinte, y compris sous une baie plein sud ou dans une véranda.
C'est l'une de ses différences les plus nettes avec l'époxy, qui jaunit sous UV directs. C'est d'ailleurs pour ça qu'on applique parfois un vernis polyuréthane par-dessus un époxy exposé.
Sous abri, oui : un garage ouvert, un auvent, une terrasse couverte.
À l'air libre, non. Une terrasse, un balcon ouvert ou un contour de piscine demandent une surface drainante et antidérapante, qui supporte le gel et l'eau stagnante. Nous y posons de la moquette de pierre, qui est faite pour le climat belge.
24 heures pour marcher pieds nus, 72 heures pour remettre le mobilier, 7 jours pour la pleine résistance.
Ces durées valent à 20 °C. En dessous de 15 °C la prise ralentit nettement, et nous chauffons le local plutôt que de couler dans le froid. Sur plancher chauffant, ajoutez la remontée en température par paliers.
Balai ou aspirateur, puis serpillière à l'eau tiède avec un savon neutre. C'est tout.
À éviter : acides, javel pure et disques abrasifs, qui ternissent la surface. Un guide d'entretien écrit vous est remis en fin de chantier, avec la garantie.
Diagnostic gratuit, sans engagement
Le plancher chauffant change tout. On vérifie d'abord s'il y en a un. Ensuite l'humidité, l'état de la chape, et le devis en tient compte dès sa première ligne.